Je meurs.
Je meurs de fatigue, de folie, de pleurs, d'alcool, de crises, d'incompréhension, de nausées.
Je meurs d'amour, de joie, de rires, d'ivresse, de sexe, d'amitié et de dramatique.
Je me perds, je dors sur mes deux pieds, je n'écoute que d'une oreille, je ne vois qu'avec ma tête.
Je me tue à parler, à essayer de m'expliquer pourquoi j'en dépends.
Je fonds dans les questions qui me submergent, dans mes fantasmes hystériques, névrotiques.
Et j'ai peur de me perdre chaque fois que je fais un pas vers une porte, j'ai peur de la vérité, de ce qui n'est pas contrôlé.
Et tout est négatif quand je viens ici.
Je n'écris que du noir et je ne sais pas pourquoi; d'ou me vient l'idée que ce n'est pas pathétique mais intelligent, que ce n'est pas s'exposer mais s'expliquer.
Les petites bulles me font parler et je me rends compte que deux bouteilles sont enfilées.
Que quatre jours sont passés et que ma vie ne cesse d'avancer, sans moi.
Je ne sais pas ce que je veux.
Je ne contrôle rien, je ne sais pas conduire les choses ,je ne sais pas les amener à un endroit plus paisible, je ne sais pas ce que je fais, ce que j'apprends, vers ou je m'emporte, vers ou j'écris.
Et le noir vient sans prévenir et je dors sans me soucier de l'heure et tout est calme, paisible, doux, tendre.
Je m'endors seule et je me réveille accompagnée alors je me sers, je m'aggrippe à ce qui est.
Mais je tombe sans comprendre, sans savoir sans même essayer.
Je veux savoir mais je ne sais pas, je ne sais pas "savoir".
J'ai peur.
J'ai déjà atteinds des limites, j'ai déjà hurlé parce que j'avais mal mais je ne sais plus "faire".
Je mens à moi, à lui, à eux. Mais j'aime et je sais que j'aime vraiment.
Alors, le pire, c'est quoi ? C'est de ne pas savoir? De deviner? De comprendre sans savoir comment? Pourquoi? De vivre avec la lâcheté de ne pas avoir agit, pour je ne sais quelle absurde raison. De revoir le visage questionnant, apeuré. De ne pas supporter d'avoir pu sauver. D'être là sans être là. D'être égoiste.
Je veux tuer, tuer ceux qui tuent.
Et boire, me saouler, parce que j'aime ce sentiment de "laisser aller" parfois. Et que j'en ai besoin pour dire.
Je meurs de fatigue, de folie, de pleurs, d'alcool, de crises, d'incompréhension, de nausées.
Je meurs d'amour, de joie, de rires, d'ivresse, de sexe, d'amitié et de dramatique.
Je me perds, je dors sur mes deux pieds, je n'écoute que d'une oreille, je ne vois qu'avec ma tête.
Je me tue à parler, à essayer de m'expliquer pourquoi j'en dépends.
Je fonds dans les questions qui me submergent, dans mes fantasmes hystériques, névrotiques.
Et j'ai peur de me perdre chaque fois que je fais un pas vers une porte, j'ai peur de la vérité, de ce qui n'est pas contrôlé.
Et tout est négatif quand je viens ici.
Je n'écris que du noir et je ne sais pas pourquoi; d'ou me vient l'idée que ce n'est pas pathétique mais intelligent, que ce n'est pas s'exposer mais s'expliquer.
Les petites bulles me font parler et je me rends compte que deux bouteilles sont enfilées.
Que quatre jours sont passés et que ma vie ne cesse d'avancer, sans moi.
Je ne sais pas ce que je veux.
Je ne contrôle rien, je ne sais pas conduire les choses ,je ne sais pas les amener à un endroit plus paisible, je ne sais pas ce que je fais, ce que j'apprends, vers ou je m'emporte, vers ou j'écris.
Et le noir vient sans prévenir et je dors sans me soucier de l'heure et tout est calme, paisible, doux, tendre.
Je m'endors seule et je me réveille accompagnée alors je me sers, je m'aggrippe à ce qui est.
Mais je tombe sans comprendre, sans savoir sans même essayer.
Je veux savoir mais je ne sais pas, je ne sais pas "savoir".
J'ai peur.
J'ai déjà atteinds des limites, j'ai déjà hurlé parce que j'avais mal mais je ne sais plus "faire".
Je mens à moi, à lui, à eux. Mais j'aime et je sais que j'aime vraiment.
Alors, le pire, c'est quoi ? C'est de ne pas savoir? De deviner? De comprendre sans savoir comment? Pourquoi? De vivre avec la lâcheté de ne pas avoir agit, pour je ne sais quelle absurde raison. De revoir le visage questionnant, apeuré. De ne pas supporter d'avoir pu sauver. D'être là sans être là. D'être égoiste.
Je veux tuer, tuer ceux qui tuent.
Et boire, me saouler, parce que j'aime ce sentiment de "laisser aller" parfois. Et que j'en ai besoin pour dire.

