Musique

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Weeds en concert, le 1er Mai, au Familistère de Guise à partir de 14 heures.
C'est gratuit, ça fait prendre l'air et du bon temps ! Ils sont à voir en concert, ça vaut vraiment le détour !
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# Posté le lundi 28 avril 2008 16:55

m.a.v

A.F. Je ne sais pas si je dois seulement t'ignorer ou continuer à te haïr.

Monstre.Assassin.Voleur.

# Posté le mercredi 23 avril 2008 18:43

Childhood

Childhood
"Je me traîne parterre comme un animal sans pattes, j'en peux plus de pleurer et d'attendre avec cette envie d'hurler et de vomir, avec cette envie de me faire mal, de m'achever parce que je ne peux pas atteindre ce qui me fait survivre dans un monde sur lequel j'n'ai aucun contrôle.
Je sers les poings, je me balance comme une folle et je me plie en deux quand je ne sais plus quoi faire d'autre.
J'ai mal, je ne sais plus quels mots employés, comment lui dire, comment me dire que demain ira mieux. Et j'ai beau essayer de prendre sur moi, je ne sais pas comment ça marche, la raison, je ne sais pas comment on fait pour vivre sans chercher le couteau qui nous vise chaque jour. Je ne sais même plus pourquoi je pleure, pourquoi je tremble, pourquoi je ne m'endors jamais sans penser à ce qui s'est produit quand je n'étais pas là, quand je ne pouvais pas être là. Et quand ma faute peut être rachetée je laisse soin aux autres de le faire, par malaise, par culpabilité et faiblesse. Et je ne m'aime pas parce que c'est impossible, tous ces maux, à mettre dans un ordre dans ma tête, parce que je ne sais pas ce qu'ils signifient, je ne comprends pas les lettres qui les habillent.
"

# Posté le mercredi 23 avril 2008 18:18

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J'aimerai contrôler chacune de mes pensées et chacun de mes actes, ne pas sentir en moi la faiblesse de l'Amour, ne pas avoir envie d'hurler chaque fois que je n'ai pas le moyen de le toucher ou de lui parler. Ne pas sentir ces spasmes qui me donne la nausée, qui me compressent l'estomac et me font me sentir totalement minable. Combien de fois me suis-je retrouvée alarmée par le froid de mon lit, par la froideur du sol sur lequel je m'échoue lorsque mon corps ne supporte plus les larmes? Et seule, malgré tout.

# Posté le lundi 03 mars 2008 16:45

Mes petites espérances.

Mes petites espérances.
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Ca fait longtemps que je ne suis pas venue poster ici, je n'ai pas le temps... La vérité, c'est que je ne sais plus écrire comme je le faisais, je n'émerge plus de rien, sauf de lui.

Depuis tout à l'heure, je ne fais que tenter vainement de trouver les mots à mettre sur mes maux. Je me rends compte que la simple phrase "j'ai mal" suffirait amplement à dire que mon ventre subit les spasmes de la peur, de la tristesse, de l'angoisse au moins 2 fois toutes les semaines. "J'ai mal " suffit à exprimer que ça ne va pas. Pourquoi j'ai toujours cette manie de vouloir chaque fois compliquer ce qui peut être simple?

J'ai sans cesse peur d'être accusée, je me sens toujours coupable, je m'excuse, je m'en veux.

Je me sens abandonnée, à la moindre occasion ou je pleure. J'en pleure. J'n'en peux plus de ces changements de situations, de positions. Ces sautes d'humeurs, ils me bouffent, me fragmentent. Je suis incapable de me raisonner, incapable de faire quoique ce soit.

J'ai envie d'hurler, j'ai mal. Ca me rappelle tellement cette fois ou j'étais toute seule à la maison et ou j'avais décidé bêtement de boire les bières qu'il restait d'une soirée à ma soeur. J'avais quoi, 15 ans? La période de transition quoi. L'excuse était bonne, il fallait évacuer et je n'avais rien trouver d'autre qu'une bière. Parce que je n'arrivais pas à évacuer autrement à cette période. Aujourd'hui, l'idée même d'être ici me fait chialer.
Je me souviens m'être roulée parterre de douleur "j'ai mal". Et je ne savais pas mettre d'autres mots, je n'en cherchais pas d'autres et je ne savais pas les trouver de toute façon. Je ne faisais que me tordre et me distordre sous la force de la crise qui paraissait m'envahir, comme un fou rire peut vous prendre.
Je ne crois pas m'être sentie mieux aprés avoir fait ça, au contraire, je me suis ouverte les yeux sur le fait que je n'étais qu'un amas de sombres pensées et de fumée grise. Rien d'autre que cela.

Aujourd'hui, sa seule image suffit à me faire comprendre que je ne suis plus vraiment cela; plus vraiment.
Je n'ai pas le droit de me perdre dans des méandres futiles comme ceux-là, je ne veux pas. Mais en me l'interdisant, je ne fais que tomber d'avantages dedans. N'est-ce pas le comble de l'ironie? Je me sens comme de la porcelaine sans couleur. Fragile, blanche... L'angoisse de la page blanche, je la vis tous les jours, puissance 1000. C'est un peu trop pour mon petit corps. Un peu trop pour mon pauvre vocabulaire, et, pour mes petites espérances, c'est écrasant.

# Posté le lundi 11 février 2008 18:53