Feel like dying - Mood Bungalow .

Feel like dying - Mood Bungalow .
"Don't look back it's all the same,
Leave this time, don't come back to get my name
Cause i feel like dying tonight
Cause i feel like nothing is right.
Close your eyes, is nothing here you're all alone
Touch my skin, cold inside, take me off
Cause i feel like dying tonight."

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 16:51

Les chocolats

Les chocolats
Ma tête sur son coeur, j'attendais patiemment la venue de battements plus forts. Quelques images de l'enfance, une douleur simple et difficile à la fois, des notes de musiques douces et nostalgiques. Puis la respiration s'accélère et les battements sont plus violents. Ma tête se soulève en même temps que son torse. J'attend d'être sûre de ce qu'il se passe et parce que ma pudeur et la sienne se mélangent, tous les gestes se font en silence. Il essuie, d'un revers de la main, ces larmes dont il m'avait brièvement parlé; amères et dangereuses elles roulent le long de sa joue, viennent se déposer jusque dans son cou pour aller finalement s'écraser sur l'oreiller en cotton.


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Ses yeux rivés sur les images, il ne dit mot. Mes mains, si frêles auparavant serrent d'avantages ses épaules auxquelles elles s'étaient accrochées avant qu'il ne succombe. Quelques tendres baisers le long de son visage et l'attention se fait peau neuve. Nous avons échangés nos rôles quelques heures:il s'est enfouie dans mes bras, essayant d'y trouver refuge et amour, tout ce que je voulais et pouvais lui donner.



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Ses larmes, qu'il n'offrait à personne ou quasiment, il me les avait tendues, comme un cadeau qu'on offre à un enfant. Un cadeau d'une fragilité innommable. Et ses sanglots avaient réussis à me faire trembler. Pour la première fois il se montrait vulnérable devant moi. Et pour la première fois, j'ai pu l'aider à se décharger. Et je lui ai mentis, j'ai pleuré aussi :sa souffrance, j'aurai voulu la prendre entière et l'envoyer pourrir au fond du trou qu'il aurait creusé, comme pour dire qu'il est heureux et léger. Et libre. Comme le vent.

# Posté le lundi 08 octobre 2007 07:02

Modifié le lundi 08 octobre 2007 16:05

- January - Hope Gimore -

Il fait froid et je n'arrive pas à réchauffer ses mains. J'ai beau les frotter de toutes mes forces, souffler sur ses doigts rouges, ça ne change rien. Et tous les tissus que je trouve sur mon chemin se déchirent sous mes yeux. Je ne comprend pas.

Je le prend dans mes bras et plus la neige tombe, plus son souffle paraît s'épuiser. J'ai peur, le vent ne s'arrête pas et il continue de trembler. Ses lèvres n'articulent plus aucun mots. J'aimerai qu'il m'appelle, entendre sa voix, ses plaintes cachées. J'essaie toujours de croire qu'un jour je pourai le sauver, revenir en arrière et rentrer dans la pièce, tout détruire, déchirer le papier peind de la maison, briser tous les verres de la cuisine et allumer un grand feu, pour faire disparaître les murs qui l'enferment, pour réchauffer ses membres, pour que ses yeux ne voient que la lumière dans l'obscurité, pour faire fondre la neige qui l'étouffe. Le prendre par la main et l'emmener là ou il n'a jamais pu aller, au soleil. Le serrer contre moi. Le sauver... J'aimerai tellement le sauver de ces journées d'horreur, de ces cauchemards et de la peur qu'il a de ne pas être à la hauteur. Le prendre dans mes bras et faire s'échapper les larmes qu'il refuse de laisser couler. Les faire s'évaporer sous la lumière d'une étoile que j'aurais cueillie pour lui; et le rendre léger.



Léger jusqu'à s'envoler.

# Posté le lundi 01 octobre 2007 11:03

Hawthorne heights - Silver Bullet accoustic.

Parce qu'avant je n'avais rien à perdre, je n'avais peur de rien.

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 07:48

Radiohead street spirit.

Radiohead street spirit.
Tout s'est fini sur la note de guitare d'un morceau que je ne connaissais absolument pas.
La musique était trés forte, mon souffle était rapide, le battement de mon coeur ne comblait pas le vide de mes poumons.
J'ai suffoqué comme si on m'étouffait, j'ai suffoqué mais il n'a pas su.
J'ai voulu tout cacher sous de pathétiques excuses puisque je ne savais pas pourquoi mon corps semblait si froid tout à coup.
Les larmes m'étaient montées, comme une envie d'hurler "à l'aide" dans ses bras.
La tête me tournait, les lumières se jouaient de mon trouble.
Et parce que je ne voulais pas infliger de pareilles bêtises à son coeur si fragile, j'ai prétexté aller aux toilettes.
Une fois éloignée, mon visage s'est transformé, ma gorge s'est nouée et doucement, j'ai serré les points contre mes genoux, le mur en guise d'exil: ma tête collée contre le rempart l'empêcherait d'entendre mes sanglots.
Pour ne pas qu'il vienne à ma rencontre, je suis allée vite, j'ai regardé mes yeux rougis par les larmes dans un miroir puis suis retournée dans la pièce où, quelques instants auparavant, j'avais eu envie de m'écrouler juste aprés que notre étreinte se soit terminée.
Comme si j'avais eu la moindre de ses peines dans le corps, comme si ses larmes m'étaient dues.

# Posté le samedi 28 juillet 2007 17:05

Modifié le dimanche 29 juillet 2007 14:55